La vie syndicale continue malgré la Covid-19

Les salariés de Terrebonne Ford, syndiqués avec le Syndicat National des Employés de Garage du Québec (SNEGQ) ont signé, avec un appui de 90 %, leur première convention collective. La crise sanitaire que vit le Québec a dû pousser le syndicat à faire preuve de débrouillardise. L’assemblée générale a eu lieu sur une plateforme de visioconférence et le vote a pu se faire par scrutin secret comme l’exige le Code du Travail.

« Nous sommes très contents d’avoir pu finaliser ce dossier malgré la crise de la Covid, exprime le conseiller syndical Gilles Purd’homme. Les salariés ont grandement amélioré leurs conditions de travail ».

De meilleures conditions de travail

Les effets de la syndicalisation se font déjà sentir. « On est par exemple allé chercher la semaine de travail de 4 jours en plus d’augmentations salariales substantielles, comme il s’agit d’une première convention », d’ajouter M. Prud’homme. En plus d’obtenir de meilleures conditions, les membres du SNEGQ ont accès à un régime de retraite à prestations déterminées géré par le syndicat, un type de régime très avantageux pour les salariés et que nous trouvons de moins en moins dans le secteur privé, à moins de se réunir en grand groupe de salariés.

La CSD dans Lanaudière

La CSD a le vent dans les voiles dans la région de Lanaudière. Dans la dernière année, c’est 4 nouveaux concessionnaires de la région de Lanaudière qui ont joint les rangs du SNEGQ. « Les gens se parlent beaucoup dans la région, quand on arrive à syndiquer un garage, on améliore leurs conditions de travail et ça fait comprendre aux autres qu’ils peuvent au aussi améliorer leurs conditions en se joignant au mouvement », conclut M. Prud’homme.